Faire de l’assainissement une réalité : transformer la volonté politique en action

Cette étude explore la manière dont trois pays ont tenté de traduire l’engagement politique en faveur de l’assainissement en résultats sur le terrain. Elle a mis en évidence deux facteurs essentiels : l’établissement de priorités dans tous les services gouvernementaux et la mise en œuvre, parallèlement à une adaptation et un apprentissage continus.

Contrairement aux tendances historiques, de plus en plus de gouvernements expriment leur engagement à réaliser l’accès universel à l’assainissement. Comment les gouvernements peuvent-ils aller au-delà de la volonté politique rhétorique et favoriser les progrès sur le terrain ? Une étape essentielle consiste à traduire cet engagement politique de haut niveau en une hiérarchisation des priorités en matière d’assainissement à tous les niveaux de gouvernement et départements, et en des processus de mesures correctives qui permettent d’identifier les problèmes de mise en œuvre et de s’y adapter.

Cette recherche, que WaterAid a commanditée à l’Institut de développement d’outre-mer, explore ces processus dans trois pays - l’Éthiopie, l’Inde et l’Indonésie - en accordant une attention particulière aux incitations en jeu. L’étude a révélé que les valeurs de modernité, ainsi que le retour politique et professionnel, galvanisent la définition des priorités. Le retour personnel et professionnel favorise également la correction des cours, mais peut également avoir un effet négatif en l’absence d’une culture d’apprentissage et de mécanismes de vérification.

Le rapport de synthèse et la note de politique générale de huit pages qui résument l’étude fournissent aux décideurs des idées pour favoriser la définition de priorités politiques et les mesures correctives en matière d’assainissement, afin de transformer la volonté politique en action.

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